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    <title>Cahiers Roubaud</title>      
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    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Coordonnées</title>      
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      <description>Université de Poitiers15 rue de l'Hôtel DieuTSA 7111786073 POITIERS Cedex 9France Tél : (33) (0)5 49 45 30 00Fax : (33) (0)5 49 45 30 50webmaster@univ-poitiers.fr </description>      
      <pubDate>mer., 17 juil. 2019 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Bruits de langues 2016</title>      
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      <description>Dans le cadre de la manifestation « Bruits de langues », en février 2016, organisée par l’Association culturelle de l’UFR Lettres et Langues de Poitiers, Jacques Roubaud et Jacques Jouet étaient invités pour dialoguer autour de leur conception et de leur pratique de la poésie - et pour un premier lancement des Cahiers Roubaud encore en gestation… Jacques Roubaud y évoque tridents et « Vieux Coppée nouveaux », mais aussi Octogone et C et autre poésie (1962-2012), etc. – et son entrée à l’Oulipo. Jacques Jouet y présente le protocole du poème du jour, le PPP, les poèmes de métro, les « Récapituls » etc. Et tous deux lisent des extraits de leur livre partagé : A Lorient… Pour voir la rencontre consulter la pièce jointe. </description>      
      <pubDate>mar., 23 oct. 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>VARIATIONS TYPOGRAPHIQUES ET HYPER-RÉPÉTITION DANS LA SÉQUENCE DE SONNETS DE JACQUES ROUBAUD SKYE, JUILLET 2001 </title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=361</link>
      <description>« 3618 Formes-poésie : nuages. […]3626 Toutes les formes sont, plus ou moins évidemment, nuages1. » Jacques Roubaud« Un homme change ainsi qu’au ciel font les nuages2 » Aragon Le recueil Churchill 40 et autres sonnets de voyage 2000-20033 est un livre composé uniquement de sonnets. Parmi eux, on peut identifier une séquence de 14 sonnets sous le titre « Skye, juillet 2001, marches de réminiscences ». Dans cette fiche technique, nous tenterons de démêler certains aspects de la complexité formelle de cet ensemble de poèmes, et proposerons une hypothèse pour en rendre raison. Forme de la séquence Les sonnets sont numérotés de 1 à 14, en italiques, en sus de la numérotation générale de chaque poème en romain. Ces sonnets sont imprimés tantôt en romain, et tantôt en italiques (il faut noter que dans ce recueil, seuls le sonnet 22 en entier, et le premier quatrain du sonnet 18, sont en italiques car ils sont écrits en anglais). Si nous représentons les « sonnets romains » par A et les sonnets « italiques » par B, nous obtenons l’ordre suivant (en insérant des blancs pour faire ressortir les strophes virtuelles) : ABBB ABBB ABB ABB. La structure de cette séquence est donc celle d’un hyper sonnet (un sonnet de sonnets, un sonnet au carré).  Le type de vers Tous ces sonnets sont en vers blancs (parce qu’ils sont écrits dans un pays de langue anglaise ?). On peut rencontrer quelques rimes « éparses » dans les sonnets 9 et 12, mais elles sont purement contingentes. La plupart des vers s</description>      
      <pubDate>ven., 12 oct. 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>      'le grand incendie de Londres'  </title>      
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      <description> Branche 5 (version trèslongue)  La déclinaison 0  Avertissement 0  1  Ici commence la version trèslongue de cette branche cinquième, qui se substitue à la  Branche 5 (version longue)   La bibliothèque de Warburg  antérieure, substitution rendue nécessaire  O  1  1  mais ce n'est peut-être qu'un prétexte  0  1  1  1  pour écrire ce pré-texte?  0  1  1  1  1un désir, résurgent sans cesse, de toujours commencer, ou recommencer, afin de ne pas finir  0  1  1  1  1  1  ne pas finir quoi ? cettebranche certainement, et par conséquent ‘le grand incendie de londres ‘ version minuscule  0  1  1  1  1  1  1  désir peu compréhensible, puisque la question de la fin est réglée en principe par l’un des axiomes posés initialement, qui dit, en substance, que quoi qu’il arrive, ‘le grand incendie de londres ‘ version minuscule, sera terminé 0  1  1  1  1  1  1  1  je soupçonne donc qu’à l’origine de ce désir il y a autre chose : par exemple une tentative irréfléchie d’aller à l’encontre d’un autre axiome de composition : celui du non-retour en arrière, scrupuleusement respecté pour les quatre premières branches.            0  1  1  1  1  1  1  1  1   0  1  2  'substitution' n'est pas en fait le terme exact: il y a effectivement remplacement de la version longue par la version très-longue, ou, mieux, trèslongue, sur cet écran, mais la version longue existe toujours, se déduisant aisément de la version trèslongue par des procédures simples, que j'indiquerai quand il le faudra. La version longu</description>      
      <pubDate>lun., 17 sept. 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Ombres</title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=348</link>
      <description>Ce texte, publié à l’occasion du Festival de la Nouvelle à Saint-Quentin en 1997, a constitué le supplément au n° 105 (21-27 mai 1997) des Inrockuptibles ; il est illustré par Benoît Jacques.On trouvera ici le texte de la nouvelle dans son intégralité (la page 2 de cette publication étant vierge). 1 Ludwig H. marchait sur la route. La route montait en lacets entre les sapins. Une pente raide, dans la chaleur du solstice de juin. Le soleil était haut, entre les cimes des arbres. Sous les arbres il restait quelque fraîcheur en l’air encore, malgré l’absence de vent. Le col n’était pas loin. Arrivé au sommet du col, il regarderait le gros bourg en bas, comme tous les jours depuis une semaine. Mais ce serait la dernière fois. Il redescendrait dans la vallée, et il ne remonterait plus dans la montagne. Il n’y reviendrait vraisemblablement jamais. C’était juin. Juin de mil neuf cent quarante six. Il avait pris une chambre à l’hôtel, le seul hôtel du village, dans la grand’rue. De la fenêtre de sa chambre, au premier étage, il pouvait voir la boulangerie, un peu plus haut. La rue était en pente, tout était en pente. C’était un bourg de montagne, non loin de la frontière suisse. Au-dessus de la boulangerie, les volets du premier étage étaient fermés. Il avait dormi là, deux ans avant, arrivé dans la nuit, reparti avant le jour. Un jour de juin. 2 Il était né à Hambourg, l’été 14. Cet été-là il y eut la guerre, la Première Guerre Mondiale, la &quot;Grande Guerre&quot;. Son père partit</description>      
      <pubDate>mer., 05 sept. 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Paul Braffort, un héros intempestif</title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=355</link>
      <description>Ce texte consacré à Paul Braffort (élu membre de l’Oulipo le 13 mars 1961, fondateur de l’Alamo avec Jacques Roubaud en 1981, excusé pour cause de décès depuis le 4 mai 2018) a été lu par Jacques Roubaud lors d’une soirée d’hommage (intitulée « 34483 jours sur la terre ») à la bibliothèque de l’Arsenal le 18 juin 2018.  Au moment de commencer à écrire ces quelques lignes de souvenir et d’hommage, il me vient une image ; une image imaginée d’après un récit. Récit sans doute bien connu de la plupart d’entre vous, mais je le rappelle quand même.   1958. Un &quot;Cabaret de la Rive Gauche&quot;. Paul inaugure sa carrière de chanteur, auteur-compositeur-interprète. Il est debout devant un piano, tournant le dos au public. Cette année-là est celle du coup d’état gaulliste. Les cabarets, la Rose Rouge, la Fontaine des quatre saisons, etc. fermèrent pendant l’été. Ils n’ont jamais rouvert.   Le 11 novembre 1940, des lycéens de classes préparatoires scientifiques du lycée Buffon, à Paris, manifestèrent dans la rue contre l’occupant nazi. Paul Braffort était parmi eux. Paul avait exactement 9 ans de plus que moi. Né un 5 décembre, il était alors à 24 jours de son dix-septième anniversaire. 5 de ces jeunes, très jeunes manifestants ont été tués par l’occupant. On les honore. Un peu. Il doit y avoir aujourd’hui très, très peu de survivants parmi eux. Je constate que le gouvernement actuel de la République Française n’a pas daigné envisager de rendre à Paul Braffort, le savant, l’artiste, le penseu</description>      
      <pubDate>mer., 05 sept. 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>UNE CHAMBRE D’ECHOS : L’EPITHALAME DE GEORGES PEREC POUR ALIX CLEO BLANCHETTE ET JACQUES ROUBAUD</title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=326</link>
      <description>Georges Perec, qui a été introduit à l’Oulipo par Jacques Roubaud, a écrit un épithalame à l’occasion du mariage de son ami. Nous rappellerons les formes de poèmes à contraintes auxquelles ce genre a succédé, puis nous donnerons une analyse de ce poème, constamment rapportée au premier texte qui en est le modèle. Enfin, nous relèverons l’écho que ce texte a eu dans les œuvres de ses deux destinataires, et ses prolongements à l’Oulipo ou dans sa périphérie. L’on pourra ainsi mieux apprécier le renouveau du genre qu’a permis l’application de la contrainte littérale, et la réussite esthétique à laquelle est parvenu cet auteur. CONTRAINTES LITTÉRALES ANTÉRIEURES Perec est venu tard à la poésie, en développant diverses contraintes littérales. Il a commencé avec des contraintes molles appliquées à la prose, au premier chef le lipogramme (La Disparition, 1968), puis la contrainte iso- ou monovocalique (Les Revenentes, 1972). Il a exploré ensuite des contraintes littérales dures comme le palindrome et le pangramme, et surtout il a créé le genre du poème hétérogrammatique, des anagrammes fondées sur des alphabets partiels, dont Ulcérations et Alphabets1. Dans une troisième étape, il a proposé des contraintes littérales semi-dures ou semi molles : la belle absente, puis le beau présent.  La belle absente, proposée dans une lettre envoyée à sa compagne absente, est un poème fondé sur un nom propre, qui associe le pangramme et une sorte d’anti-acrostiche : chaque vers est un alphabet par</description>      
      <pubDate>mar., 28 août 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>MONSIEUR GOODMAN RÊVE DE… PHILOSOPHIE</title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=327</link>
      <description> « J’ai un vieil ami qui s’appelle monsieur Goodman. On l’appelle toujours ainsi : monsieur Goodman ou, plus simplement, Goodman. »J. Roubaud, La Bibliothèque de Warburg« @37 FLL et son ami Queneau, tout littéraires qu’ils fussent, tout naturellement se comportaient comme des ‘natural philosophers’ (au sens anglais du dix-huitième siècle) » J. Roubaud, L’Oulipo et les lumières L’appétence de Jacques Roubaud pour une gamme étendue de savoirs qu’il déploie dans nombre de ses textes fait désormais partie de la vulgate critique1. Que ce soit à l’occasion d’un tissage rythmique de la poésie, de l’élaboration de prose (récréative ou non), la fabrique du savoir se met en branle, et cela quasi systématiquement. En filigrane, se dessine l’effigie du métronomique lecteur (place R14, Bibliothèque Nationale2). Un lecteur-compilateur, ayant certes renoncé à la monolithique mathesis universalis (caduque depuis belle lurette), mais apte à distiller avec constance des échantillons de philosophie analytique, des portraits de philosophes, ou encore des « expériences de pensées3». Les seuils titulaires (pour ne mentionner qu’Impératif Catégorique, La Pluralité des mondes de Lewis, L’Abominable Tisonnier4) n’invitent-ils pas d’ailleurs à loucher vers la discipline philosophique ? Bien entendu, le prélèvement et le détournement font partie intégrante des modalités utilisées par Roubaud pour infuser sa culture encyclopédique dans ses textes. Son itinéraire personnel, sa formation plurielle ou enco</description>      
      <pubDate>mar., 28 août 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« L’ARCHIVE FANTÔME LA MÉMOIRE ».JACQUES ROUBAUD MULTI-MÉDIÉVISTE</title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=330</link>
      <description>Jacques Roubaud doit beaucoup au Moyen Âge, ou, plus exactement, le Moyen Âge lui doit beaucoup. Ses lectures lui ont fait traverser des continents littéraires, des langues, qu’un médiéviste même abordera rarement en parallèle au cours de sa propre activité scientifique : des troubadours à la lyrique de la fin du Moyen Âge, en passant par les romans arthuriens, en prose comme en vers, le théâtre religieux, les traités de théologie. La littérature médiévale est parcourue dans sa diversité linguistique et sa mouvance manuscrite. Aucune barrière linguistique n’a freiné la lecture et l’appropriation des textes : l’italien de Dante, le moyen anglais de Chaucer, l’occitan des troubadours, l’anglo-normand, le latin monastique, la langue d’oïl du vers et de la prose, des trouvères et du roman… Et ces lectures ont nourri une écriture à la fois critique et inventive, qui fut à son tour source de réflexion, de création et de collaborations multiples1. Si cette multitude venue du Moyen Âge est omniprésente dans l’œuvre roubaldienne, elle est néanmoins difficile à ressaisir dans les liens spécifiques qu’elle tisse, d’une part, entre les textes médiévaux eux-mêmes et, d’autre part, avec le(s) Projet(s) d’ensemble de l’auteur. Elle nourrit le travail d’écriture en colorant de sa présence tous les gestes de l’écrivain, qui construit dans ce dialogue entretenu avec l’altérité médiévale (pour le dire avec Paul Zumthor) une signature, une identité qui traverse et renverse les temps, téléporte R</description>      
      <pubDate>mar., 28 août 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>TRACES DIRECTES OU INDIRECTES DE JACQUES ROUBAUD DANS LA DISPARITION DE GEORGES PEREC</title>      
      <link>https://roubaud.edel.univ-poitiers.fr:443/roubaud/index.php?id=335</link>
      <description>« Les amis de nos amis s’éclairent par nos amis. Georges Perec est très différent de Jacques Roubaud. Mais il m’a toujours semblé que les goûts, les méthodes (et les manies) qu’ils ont en partage découlent d’un fond affectif commun. Le plaisir aux formes, à leurs jeux, la confiance faite à l’arbitraire des règles et le périlleux repos que peut donner une astreinte rigoureuse à leurs écrits, la pratique des formes fixes, les règles que l’on invente et qu’on s’impose, les mots croisés de Perec, les parties de go de Jacques et de Georges, tout cela, qui dérive en “divertissements” ou se concentre dans leurs chefs-d’œuvre, dans ∈ de Jacques, ou La Vie mode d’emploi de Perec, est une technique d’apprivoisement de la mort et d’approche du néant. » Claude Roy1 Jacques Roubaud, du moins son nom, apparaît seulement deux fois dans La Disparition, d’une part avec la signature du poème placé en tête (LD, p. 9), d’autre part dans une énumération d’ouvrages (LD, p. 220). En fait, en dehors du sonnet situé au début, le poète mathématicien a aussi fourni anonymement le texte sur les maths, intégré dans l’ensemble correspondant au « curriculum studiorum » d’Anton Voyl (LD, p. 62-63). Il est à noter qu’il s’agit sans doute pour ces deux derniers textes de contributions relativement tardives puisqu’aucun ne figure dans le premier manuscrit2. Nous proposons d’ajouter à ce corpus, pour des raisons que nous développerons plus loin, un passage faisant allusion à une partie de go (LD, p. 301-302). S</description>      
      <pubDate>mar., 28 août 2018 00:00:00 +0200</pubDate>
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